Pourquoi nous avons commencé ?

Je suis maman de trois filles. Comme beaucoup de parents, je veux qu’elles grandissent avec confiance, curiosité, et surtout l’envie d’apprendre. C’est pour elles que nous avons créé Institut Éveil.

Hanane

Le déclic, la petite question qui a tout lancé

En 2020, ma sœur et moi avons eu nos premières filles.

Très vite, une question simple est née : Comment leur faire aimer les maths dès le plus jeune âge ?

Pas plus tard, pas une fois que les devoirs deviennent source d’angoisse, tout de suite.

Le constat, un refrain qui fait peur

Autour de nous, on entendait souvent : « Moi, j’ai toujours été nul en maths. »

Révélation : à force d’entendre ça, les enfants finissent par y croire.

Pendant ce temps, les écarts scolaires se creusent dès les premières années.

La voix de ma sœur, professeur de mathématiques

Ma sœur est prof de maths.

Pour elle, une évidence : les fondations doivent être posées avant le CP.

Après, les logiques d’évaluation et de comparaison rendent les choses plus difficiles.

Il faut prévenir plutôt que réparer.

S’inspirer des meilleures approches

Nous avons étudié ce que les meilleures pédagogies font de mieux, des approches centrées sur le jeu, la manipulation et le respect du rythme de l’enfant.

Montessori

L’enfant comprend mieux quand il manipule.

Avant de poser une opération sur une feuille, il doit pouvoir toucher, construire, déplacer.

Ce n’est pas de la magie, c’est du concret. Et ça fonctionne.

Singapour

On ne saute pas les étapes.

On part toujours du concret, on visualise, puis on abstrait.

Le calcul arrive en dernier. Et comme tout a du sens, l’enfant progresse vite, sans avoir peur.

Reggio Emilia

Tout part de l’enfant.

De ce qui l’intéresse, de ce qu’il observe, de ce qui l’émerveille.

On ne plaque pas un programme, on construit à partir de ses élans naturels.

Co-construction avec une pédopsychiatre

Respect du développement

La pédopsychiatre a validé que chaque activité respecte les étapes émotionnelles et cognitives de l’enfant pour éviter la frustration et favoriser la confiance.

Séquençage adapté

Elle a aidé à organiser les jeux en séquences progressives, garantissant que chaque compétence apparaisse au bon moment du développement.

Accompagnement parental

Elle a co-conçu les conseils pratiques inclus dans les notices et le support WhatsApp pour guider les parents dans l’ajustement des règles selon le besoin de l’enfant.

Des jeux pédagogiques qui font aimer les maths dès 3 ans.

5 ans de travail et de tests

On a testé les premières idées avec nos filles : on observe, on note, on adapte. Ce n’était pas une méthode miracle au premier essai, c’était un chantier d’ajustements pour que l’activité devienne réellement compréhensible et engageante.

+20 familles ont testé avec nous la méthode

Naissance d’une méthode douce

Peu à peu, l’idée s’est structurée en une approche douce : des jeux courts, progressifs, pensés pour nourrir la logique naturelle de l’enfant, renforcer sa confiance et lui faire découvrir le plaisir de penser.

Ce que nous croyons

Confiance

l’enfant apprend mieux quand il se sent capable

Jeu

le jeu est le mode naturel d’apprentissage des petits

Respect du rythme

chaque enfant progresse à son tempo, sans pression

Notre but n’est pas de créer des petits génies, mais de cultiver une posture : aimer réfléchir, oser essayer, ne pas se laisser arrêter par une erreur. Aimer les maths, ça se cultive, et ça commence dès le plus jeune âge.

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Notre mission : faire aimer les maths dès 3 ans.